Si ton short ressemble à une culotte, c’est qu’il te manque peut-être un short.

Looks, Voyages

« Le problème avec les culottes bouffantes c’est qu’on ne sait pas toujours quoi leur donner à bouffer » (Philippe Geluck)

Josephine Baker – La Conga Blicoti 

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Quand ta maman te dit que ton short lui fait penser à la culotte d’une grand-mère. Quand ton papa te demande si tu as volé la couche d’un bébé (ce qui signifie peut-être que l’on meurt habillé de la même manière que l’on nait). Je me dis que, peut-être, le fashion faux pas est là. Quand, sur la dune du Pilat, face à une mer turquoise et sous un soleil de plomb, mon short est devenu une attraction à touriste et que les réflexions ont fusé de toute part, c’est avec un immense sourire aux lèvres que j’ai pu faire mes galipettes. On l’aime ou on ne l’aime pas. Mais mon short, je sais pourquoi je le porte. Tenue 100% vintage, c’était un peu une friperie party …

Mes études en sociologie de la mode m’apportent, une fois encore, un élément de réponse. Le regard des autres passe, avant tout, par ce que l’on porte. Et si j’ai des envies de distinction, c’est peut-être pour exprimer un manque de confiance en moi. Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort. Ce qui est certain, c’est que mon short, ce n’est pas la première fois que je le porte. Et bien ce n’est pas la dernière non plus !

Se promener dans le sable, sur la plage, en collant, ce n’est, certes, pas habituel. Et bien faites-en une habitude. Allez à la plage en hiver. Retirez vos chaussures et faites des sauts de cabri. Sensation nouvelle garantie. Il faisait froid, très froid le soir arrivé et même si j’ai tenté d’attraper les derniers rayons du soleil, le manteau de (fausse) fourrure a largement dépassé le câlin d’un amoureux. Sensation connue garantie. Elles ont un atout charme ces photos ; passer d’un chaud, si chaud à un froid, si froid, en une journée et au mois de mars. Ok, la prochaine fois j’irais à la montagne en maillot de bain du coup. Par contre, pour les non-initiés de la dune du Pilat, enfilez vos collants, elle vous attend.

Et toi, t’es plus culotte de grand mère ou couche de bébé ? Débattons sur … facebook !

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Manteau, short, sac à main, débardeur : Vintage / Collant : Tezenis / Lunettes : Réserve Naturelle / Echarpe : Comptoir des Cotonniers

A printemps angoissant, collant trop voyant.

Looks

« Le bleu profond des yeux d’une jolie fille est aussi attirant pour vous que le bleu profond de votre carte bancaire pour elle ». [Fabien Rohrhust]

Non, je ne vais pas vous mentir, ces photos ne datent pas d’aujourd’hui. Pas grand chose, une petite semaine seulement. En quelques jours, nous sommes passés d’une température très faible, gouttes de pluie et vent en pagaille à une température avoisinant les trente degrés et l’envie folle de siroter des mojitos sur le sable.  Mais le soir, ahahaha, traître temps ! Quand tu te prends à rêver, la journée, à ta petite robe du soir, gambettes nues et bronzées dans des talons hauts, tu te trompes !! Le soir c’est à nouveau friscaille en pagaille et, même dans le sud, on sort les collants et le trench quand on veut faire la fête la nuit. Qu’à cela ne tienne, c’est l’occasion de sortir les collants un peu trop voyants. Les collants tout fous qui te font sourire de plaisir quand tu te prends à rêver, la journée, à ta petite robe du soir, gambettes nues et bronzées sous le collant coloré. Alors ce bleu là, il avait toute sa place pour ma sortie du soir. Presque total look bleu donc. Presque aussi angoissant que mon total look gris. Mais celui-ci, il rappelle le ciel et ça, pour un printemps angoissant, c’est le plus important.

-M- : Mojo






Robe : Kookai / Trench : Vero Moda / Foulard, ceinture, sac à main : Vintage / Collant : Tezenis / Bottines, bérets : H&M

Quand le collant cherche le soleil.

Looks

« Je pense que tout vient de là : vous faites pleuvoir parce que vous avez peur du soleil » [La femme de nos vies – Didier Van Cauwelaert]

Vous allez me prendre pour une folle. Je suis une fille normale, qui veut avoir la peau bronzée {enfin, quand elle se décide à bronzer mais ça, c’est une autre histoire}, qui veut boire de la citronnade {?!} sur son yacht de piscine {la bouée gonflable} au soleil {qui fait ressortir sa moustache}. Oui, je suis une fille normale qui aime et ne vit pleinement QUE les jours où le soleil me fait briller les cheveux et m’oblige {le vilain} à arborer joyeusement mes club master. Oui, mais le problème, c’est que je suis une fille tellement normale que les collants aux couleurs acidulées, que mes nouveaux gants en dentelle et que mon parapluie rose fluo, je ne veux pas les quitter pendant ces si longs mois. Alors la fille normale, qui n’est jamais contente de ce qu’elle a, a passé sa journée d’hier au bord de sa piscine, en maillot de bain, la tête au dessus de l’eau, se posant l’éternelle question « plongera ou ne plongera pas ? » {je vous laisse deviner la réponse !} et a passé sa journée d’aujourd’hui à regarder ses collants pour choisir lequel elle allait sortir. Oui mais, 1) elle a eu chaud, 2) elle a pleuré l’absence de soleil qui ne va pas permettre d’avoirunbronzageharmonisé {qu’il est con ce soleil !}. Les filles normales ne seront jamais normales.

France Gall – Laisse tomber les filles






Haut : Urban Outfitters / Robe : Pull&Bear / Collant : Tezenis / Sac : Vintage / Bague : Di Giorgio / Chaussures : New Look / Collier : Collection Martin Margiela pour H&M