« Tu préfères manger ou t’habiller ? »

Looks, Voyages

« En Bourgogne, il y a des gens qui portent des vestes bordeaux. Le contraire est parfaitement impossible » (Philippe Geluck) 

Alice Francis – Shoot Him Down

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Je ne sais pas ce que vous avez fait ces derniers jours et je serais ravie de le découvrir ! Moi, c’est à la découverte de la ville de Bordeaux que je suis partie, short taille haute sur le nombril et collier de marin autour du cou. Je ne suis pas guide touristique et de très nombreuses et talentueuses blogueuses bordelaises font le travail beaucoup mieux que moi ! Mais, n’ayant encore jamais mis les pieds dans cette ville, je vous propose un petit aperçu de ce qu’il peut être intéressant de faire (je parle nourriture et fringues, bien sûr !).

Le village de Saint-Emilion et la Dune du Pilat, passages obligatoires, arriveront sur vos réseaux sociaux d’ici peu, c’est une promesse. Mais en attendant, je vous invite fortement :

– à aller déguster un burger au nom si rigolo chez Edmont – délicieux. Ne faites pas la fine bouche, prenez le supplément frites et coca ! Tout est fait maison et ça se ressent fortement. (158, cours Victor Hugo)

– à aller faire du vélo dans les rues du vieux Bordeaux – le Vcub, invention parfaite. Rapidité, facilité, plaisir de pédaler au bord des quais et de se promener d’un point A à un point B sans se fatiguer tout en musclant ses jambes, déjà fuselées, et pour évacuer le burger trop vite avalé !

– à faire un tour chez Hema – je vous en avais déjà parlé ICI. Mon plaisir est le même à chaque fois que j’entre dans leurs boutiques. Mais aussi, pour celles qui n’en ont pas dans leur ville, lorsque je valide des paniers entiers sur leur e-shop. Acheteuses compulsives, s’abstenir. Ou pas, après tout. (73, rue Ste Catherine)

– à fouiller chez Fantastik – on a l’impression d’entrer dans un magasin de vieilleries et ringardises. Les fringues sont empilées dans d’immenses bacs. Ca ne paye pas de mine, vraiment. Et puis, lorsque l’on plonge, tête la première, dans ces bacs, on ressort le sourire aux lèvres, la frange humide, et la carte bleue en panique. Ah bon, ça ne vous fait pas cet effet-là, à vous, lorsque vous trouvez de superbes robes Ralph Lauren à des prix défiants toute concurrence ?! Menteuses ! (2, place Saint-Projet)

– à découvrir, ou re-découvrir, le mezzé libanais chez Les Milles et une Nuits – fière de mes origines ! Oh oui, très fière lorsque je redécouvre tous ces plats qui ont marqué mon enfance. La cuisine libanaise, n’importe où, n’importe quand, mais dans ce restaurant là, c’est encore meilleur, allez savoir pourquoi ! Ambiance chaleureuse, plats délicieux et musique de là-bas ! (42, rue des Bahutiers) كان العشاء شهيا

Question look, il fallait pouvoir monter sur un vélo, empêcher mon ventre de devenir trop gros et se promener au bord de l’eau. Alors short taille haute et collier de marin, cela semble évident, non ?!

Venez discutailler de Bordeaux (ou de restau) (ou de vélo) (ou de manteau) sur … Instagram !

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Chapeau et sac à main : Vintage / Manteau : Anthropologie / Collant : Tezenis / Short : Mango / Collier : Loulou / Chemise : Bleu de Paname / Lunettes : Réserve Naturelle / Gilet : Saint James / Chaussures : Deena & Ozzy

Non, pas bleu marine. Juste un(e) marin(e) bleu ! Une Marie en bleu, en fait …

Looks

« Vingt-et-une rayures blanches, plus grandes que les vingt-et-une rayures bleues indigo. Pourquoi des rayures ? Certainement une histoire de signalétique, histoire de bien voir qui est en bas de l’échelle, car oui : la marinière est le vêtement du pauvre ». [apachemag.com]

Julien Doré – Heaven

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J’aime tout dans ce look. Je ne suis pas en train de me jeter des fleurs. En train de dire que j’ai des fringues merveilleuses, que j’associe à merveille. Non, je suis juste en train de dire que … ah si, en fait si, je dis tout cela. Mais j’ai des arguments, je vais vous expliquer pourquoi ! Je suis pardonnée n’est ce pas ?!

J’ai appris que lorsque l’on vis dans le sud, il était possible de sortir le décolleté en plein milieu du mois de février, les sandales le lendemain et que si, quelques jours après, nous avions pensé bien faire en rangeant loin le parapluie, on se retrouve vite avec les cheveux déconfis. Ambiance du sud donc, je vous emmène avec moi observer la célèbre montagne Sainte Victoire et jouer les déesses champêtres. Déesse pas tant que ça, la marinière bien masculine fait son effet. Portée bien loose, on dirait plutôt que c’est le soutien-gorge que je voulais montrer ! Mais j’aime cet effet négligé combiné à la taille bien cintrée et la jupe en soie. Un amour, cette jupe ! Mais lorsque la chaussure est associée au goudron de la route et que le collant bleu ressort, si fort, dans ce soleil éclatant, c’est là que je comprends pourquoi j’aime la mode. J’aime porter des bêtises, j’aime que de simples fringues te donnent cet aspect, « petite fille aux jambes ultra longues ». Le collant bleu, c’est comme le collant bordeaux, c’est devenu un indispensable. Et puis on joue encore sur le décalé masculin / féminin. Décidément, ma part masculine ne restera jamais enfermée.

Envie de profiter du soleil avec moi sur … facebook ?!

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Collant : Tezenis / Jupe : BCBG Max Azria / Chaussures : Deena & Ozzy (sur UO) / Ceinture : Vintage / Lunettes : Ray Ban

Salopette-ologie (bah si tu sais, l’étude de la salopette) !

Looks

« Se peut-il qu’un homme sois moins sage qu’un oiseau ? » [Confucius]

France Gall – Baby Pop

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Sûrement connaissez-vous cette sensation quand, dans vos fringues, vous vous sentez un peu reine du monde. Chaque pas ressemble à un coup d’aile, oui, je pense que je vole là, je ne marche pas. Le combo salopette – basket me rend oiseau. Il s’agit de ressembler à une colombe, d’éviter le look pigeon et de chanter comme le rouge-gorge. La salopette se veut plume, ici à rayure, fine, pour ne pas alourdir l’animal. La dentelle se veut aile, elle laisse passer l’air et donne un aspect visuel délicat, c’est ça que l’on cherche pour faire saliver les chats. Le jaune de la ceinture c’est parce que le plus joli oiseau du monde sera toujours Tweety, mais surtout parcequ’il s’agit ici d’une salopette en taille faucon-XL, friperie américaine, rayon femme enceinte, oui, même là-dedans on peut trouver des merveilles. Et pour courir vite, très vite, sur ses échasses et faire rager Grosminet, la Nike sera toujours l’atout idéal. Oui mais là la Nike est ultra vintage, elle se décolle de partout, elles en abattront encore, des kilomètres. Rassurez moi, vous aussi vous n’arrivez pas à vous séparer de vos tas de fringues encombrants mais potentiellement portables ? Qui sait, avec un coup dans le nez, un problème oculaire, un retard très important, un bon coup de DIY ou même comme ça, tout est joli non ?! J’en suis persuadée. C’est un peu ça la mode … apprendre à persuader les autres tout en essayant, en même temps, de se persuader soi-même. A moins qu’il ne faille d’abord se persuader pour ensuite pouvoir persuader les autres. Ou bien il faut que les autres nous aident à nous persuader que nous les avons persuadé. Bref, je préfère m’envoler. Mais, la salopette, c’est ultra chouette.

Vous pouvez découvrir une interview sur Shopping Unlike et laissez moi quelques plumes en votant aux Golden Blogs Awards.

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Salopette, ceinture : Vintage / Sneakers : Nike / Sac à main : DayDay