Camp(h)a(bille-toi)gne !

Looks

« La campagne c’est bien pour penser à rien » [Georges Wolinski]

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Vous souvenez-vous de Tarzan ?! Ici, pas de maquillage outrancier, pas de talons hauts, pas de sac à main de créateur et pas de nail-art de folie. Non, juste une tenue champêtre qui n’est pas si champêtre que ça. En réalité, je n’ai jamais su adapter ma tenue aux circonstances et si, j’aime énormément m’habiller, c’est souvent pour porter pile ce qu’il ne faut pas, au mauvais moment. J’en ai fait mon affaire, le décalage vestimentaire, ça me connait. Les talons sur les pavés, les baskets en soirée chic, le rouge à lèvre trop voyant pour une séance de courses ou un chapeau de paille un jour de grand vent. Je suis un peu, parfois, la clown des fringues. La chemise paysanne qui arrive dans un prochain post serait plus d’actualité. Qu’à cela ne tienne, j’ai nourri les moustiques avec mes jambes ultra-accessibles. Bah quoi, faut bien sauvegarder la planète comme on peut, non ?!

Petite séance campagne. Je suis une parisienne, une vraie. L’herbe et le chant des cigales sont, pour moi, ce que la pollution et le bruit du métro peut représenter pour certains. Oui mais voilà, là, c’était vraiment bien. Petite pause pendant la rédaction de mon mémoire, cela m’a permis de valider, avec succès, ma problématique sur « La mode et les médias » et me pousse aujourd’hui à me tourner vers une thèse (toujours dans le domaine de la mode, on ne change pas un sujet qui gagne !). Bonne idée ou grosse connerie, affaire à suivre …

Enfin, pour parler look. C’est ma jupe cette fois-ci sur laquelle je voudrais attirer l’attention. « Comme je regrette l’époque de tes jupes plissées » me dit souvent mon père, tiraillé par l’envie de transformer mes mini-jupes en serpillères et de me voir entrer dans un uniforme style lycéenne modèle. Mais il n’a jamais regardé Gossip Girl et il ne sait pas que l’on peut, parfois, être en uniforme et pourtant très lookée. Alors ma jupe serait peut-être idéal pour l’uniforme de mon école à moi. Ni trop longue, ni trop courte et pourtant parfaitement coupée et joliment colorée. Ahah oui, mais, ironie du sort, … c’est une taille 16 ans. Et à 23 ans, ça passe, à 16 ans, ça doit vous arriver aux mollets ! Et puis, j’avoue, c’est un peu trop simple vu comme ça et j’aurais aimé customiser ce look à mort, sauf que, rappelons-le, nous sommes à la campagne.

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Haim – Forever

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Robe (qui fait office de débardeur) : H&M / Ceinture : Vintage / Jupe : Bonpoint / Ballerines : Mellow Yellow / Solaires : Ray-Ban

Philadelphie avec Rocky.

Looks, Voyages

« Where there is love, there is life » [Gandhi]

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Je n’ai jamais vu le film Rocky. Non, non, ne me jetez pas de pompons. Je n’aime que les films à l’eau de rose. Je n’ai pas pris de photo avec la statue de Rocky. Non, non, ne me jetez pas de pompons. Il y avait trop de touristes qui, eux, avaient vu Rocky. Je n’ai pas monté les marches, en courant, les deux bras en l’air, comme dans le film. Non, non, ne me jetez pas de pompons. Courir en robe longue par 40 degrés, je n’aime pas ça. Alors pour me faire pardonner, je vous emmène avec moi visiter la ville de Philadelphie. Aaaah, vous voyez que je suis gentille !

C’était une découverte pour moi et j’ai adoré. C’est un NYC à taille humaine en fait.  Quand au burger de chez Johnny Rockets, attablée, avec une faim de loup, il m’a beaucoup plu. Une bouchée plus tard, je me sentais déjà moins bien. Une fois le burger entièrement avalé, on le regrette vite, très, très vite. Ils le servent sans aucun accompagnement, et c’est tant mieux ! Par contre, l’ambiance est bien présente, chaque personne choisit ses musiques grâce à un petit juke-box à chaque coin de table et, lorsqu’ils entendent LEUR chanson, tous les serveurs, les cuisiniers et certains clients, se mettent à danser en coeur, l’Amérique quoi … !

Le sac à main et la veste sont … nouveaux ! Je vous l’ai promis l’article récapitulatif du butin américain, il sera en ligne très bientôt, et il sera long ! Et vous, connaissez-vous Philadelphie ?! Que faites-vous de votre été ?!

Survivor – Eye of the Tiger

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T’es habillée comme une chute d’eau.

Looks, Voyages

« On n’amoindrit pas la majesté des chutes du Niagara en crachant dedans. » [Anthony de Mello]

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C’est en total look vintage que j’ai franchi la frontière du Canada ! J’ai clairement fait ma touriste, hyper impressionnée par … de l’eau ! Sans le vouloir j’étais dans les tons – du blanc, du bleu, l’oeil humide et la frange aplatie. Mais c’est parce que de l’eau, on s’en est pris en pleine tête hein ! Les chutes du Niagara je voyais ça comme une immense cascade, perdue en pleine nature, où seuls les cars de touristes affluaient. Non, Niagara Falls c’est un complexe hôtelier, des casinos à profusion, des buildings et des trombes d’eau qui tombent sur des touristes ravis par la ballade (en effet, on y gagne un joli imperméable bleu !). A Niagara Falls les activités sont nombreuses, un peu comme dans un parc d’attractions, sauf que là, l’eau n’est pas recyclée et ne coule pas d’une vulgaire grotte en plastique, elle tombe par milliards de gouttes à la seconde, dans un vacarme infernal. Et le spectacle est à couper le souffle. Si les rapides, plus haut, laissent déjà présager ce qui va suivre, les cascades sont hyper hautes, et ne laissent aucune chance aux énormes troncs d’arbres qui s’effondrent dans le lit bruyant. Imaginez pour une pauvre petite brindille ! Juste en bas des cascades, le silence est d’argent car l’or, ici, est bleu. Bleue turquoise, les milliards de goutelettes forment une immense plaine d’eau où pas un souffle n’est perceptible. Le contraste est étonnant entre le haut et le bas. Et le complexe touristique installé tout autour, s’il est réellement dérangeant à première vue, est particulièrement bien fait – nous approchons les cascades de très près. Éblouissant. Quant au bateau, je vous conseille d’y jouer les marins d’eau douce, non seulement on y gagne un superbe imperméable bleu – pas un brin protecteur – mais aussi une vue impressionnante au bas des chutes. Le bruit, la vue, le toucher, l’ouïe et l’odorat sont mis en éveil, en fait ce n’est pas un marin d’eau douce qu’il faut être, c’est le capitaine Haddock ! Mille milliards de mille sabords, les pois bleus c’est pour l’eau, le blanc c’est pour l’écume, le ciel et la fumée (l’eau tombe si fort qu’elle remonte en une vaste fumée blanche), l’oeil humide c’est pour l’émotion et la frange aplatie c’est pour l’humidité et l’absence d’efficacité du fameux imper bleu. Je suis un peu la personnification des Niagara Falls en fait ! Et j’ai hâte qu’il pleuve sur la France, personne n’aura le même imper que moi ! Magique.

Si vous allez jouer les déesses des chutes du Niagara en total look bleu et blanc, n’oubliez pas de traverser le pont et de montrer vos jolis sourires (et votre passeport aussi !) aux Canadiens (ou aux Américains si vous êtes en face !). Féérique. Il est possible de passer facilement la frontière et de dîner au pied des chutes qui s’éclairent à la tombée de la nuit. Qui dit Canada dit élan, j’étais obligé de faire la traditionnelle photo. Epique.

Mon short est en réalité une culotte de grand-mère (une vraie !), bien loin des strings de notre époque, brodée à la main et que vous trouverez dans toutes les friperies dignes de ce nom (ou, dans la maison de campagne de vos mamies).

Selah Sue – Crazy Vibes

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Qui de la jupe ou de la grosse pomme sera le plus fluo ?!

Looks, Voyages

« Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent « connaitre » l’univers alors qu’il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York. » [Woody Allen]

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Ce n’est pas la première fois que je visite New York mais je reste quand même bouche bée. On se sent tellement petit ici, tellement vulnérable. On se retrouve, au moment du banquet, lorsque Gargantua croque dans sa pomme, sa très grosse pomme, tels des vers dans le fruit, engloutis et partis pour un long, très long voyage. La chaleur est accablante. Mais le spectacle en vaut la chandelle (c’est le cas de le dire, ça brûle !). Je visite à travers mon appareil photo. Mes yeux ne quittent plus son écran, je ne veux rien oublier, je veux tout immortaliser. Je revois mes journées d’enfance, lorsque je repérais une fourmilière, et que je passais mon temps à suivre les petits insectes d’un point A à un point B. Ici, c’est pareil. J’observe, ces new-yorkais, ces touristes, ces hommes d’affaires, ces policiers, qui s’affairent et cours, tous, dans tous les sens. J’ai envie de tout faire, d’entrer dans chacune des boutiques qui composent cette ville, visiter chacun de ses bureaux, apprendre à découvrir ce qui se cache dans ces buildings et comprendre à quel point la vue est belle, quand on est si haut. Ici on est à la fois infiniment petit mais, propulsé à des étages au dessus, tout en haut de ces grattes-ciel, on approche les étoiles. New-York est un joyau. Les pommiers sont des mines d’or.

Vous connaissez mon amour des grandes villes et la parisienne que je suis a un regret, c’est de ne pas avoir assez arpenté les villes de sa capitale à elle. Je compte bientôt aller la découvrir entièrement derrière mon appareil photo également. Et si « les voyages forment la jeunesse », je compte bien rester jeune encore, de très nombreuses années, mon passeport est mon meilleur ami.

Certes, je n’ai plus de jambes, la marche et la chaleur ont eu raison de mon corps mais Mickey me regarde et cela va beaucoup mieux ! Passionnée par les parcs d’attraction, j’ai ici l’impression d’être dans un décor Disneyland en permanence. J’ai succombé aux charmes de Mickey, une nouvelle fois, mais cette fois-ci ce sera sur des chaussettes ! Allez vous promener du côté de Century 21, bonnes affaires assurées ! Et, je me suis régalée, chez Ferrara. Je le conseille très fortement aux amateurs de glaces et pâtisseries gourmandes. Aux adeptes de bons cafés également, le cappuccino est un péché !

Quant à mon look du jour, je voulais la longue jupe qui vole au vent, qui se retrouve facilement et rapidement à épousseter le sol des nombreuses cabines d’essayage visitées, mais ce fut plutôt la jupe longue collante et trop moulante un jour où il fait 40 degrés. Mais dans d’autres conditions, j’en suis folle amoureuse de ma jupe. Ne dit-on pas que ce qui ne tue pas rend plus fort ?! Et bien heureusement, car à l’ouverture de mon paquet de chez Urban Outfitters, ma jupe, j’ai failli la découper en de longs morceaux, des lambeaux oui, car pour moi, elle ne ressemblait à rien d’autre. Et puis, finalement, on m’avais promis du fluo, je ne suis pas déçue ! Elle est hyper original, à la fois dérangeante et passe partout, ce n’est pas donné à beaucoup de fringues ces capacités là ! J’ai appris à l’apprivoiser, comme on adopte un animal de compagnie, et ma jupe, à présent, me suit partout !

Times Square vous salue. Si, si, je vous assure, les écrans clignotent de plus en plus pour vous envoyer des baisers !

Tu veux qu’on échange 140 caractères ? Pas un de plus. Promis. Sur … twitter ! 

Lana del Rey – Blue Jeans

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Jupe : Kimchi Blue / Ceinture : Vintage / Sac : Longchamp / Solaires : Ray Ban / Haut : H&M / Ballerines : Mellow Yellow