Marcher sur des méduses ? Mes pieds adorent ça !

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« Lorsque nous évoquons les animaux dangereux pour l’homme, nous parlons volontiers du requin, du serpent, du scorpion ou de l’araignée, voir de la méduse, et nous oublions à chaque fois la femme ». (Philippe Bartherotte)

 Christine and The Queens – Saint Claude

Porter un ensemble, ce n’est pas facile. Ca peut vite faire combinaison (de plongée ?). Porter des méduses, ce n’est pas facile. Ca peut vite faire plongeur. Ok, il semblerait que nous ayons un gros problème …

Si Paris me manque toujours autant, il faut savoir que ma Provence, le Luberon alentour et les paysages qu’ils nous offrent, ne pourrait pas laisser, même un sans-coeur, indifférent. Et puis, faut l’avouer. Trouver des méduses, dans les terres, ça n’arrive pas souvent. Il suffit de les emmener avec soi. Oui mais dans ce cas, on risque de déconner avec l’éco-système, heureusement que la mode a réponse à tout (ou malheureusement ?!).

Si la méduse à talon / rose fluo / à paillette ou beaucoup plus simple, revient sur le devant de la scène, c’est qu’elle doit avoir un côté esthétique. Ca, c’est à chacun de se forger sa propre opinion. Ce qui m’intéresse, moi, c’est ce que l’Autre va penser du fait d’observer tes orteils vernis (parce que c’était normal que je les choisissent transparentes). Si la tong a toujours de beaux jours devant elle (pardon hein, mais je déteste ça !), je ne comprends pas pourquoi la méduse, qui laisse aperçevoir les courbes de tes orteils, la couleur de ton vernis et tout ce qui pourrait faire frémir un fétichiste des pieds, pourquoi, ne pourrait-elle pas, être L’accessoire de mode parfait ? Ah si, je sais … Parce que, étant petits, on a tous été obligés de porter des méduses, « pour ne pas attraper de verrue » … Miam. Mais plus encore. La méduse laisse apparaitre ton joli pied tout fin et ton vernis d’été. Oui, mais elle laisse aussi apparaitre les gros pieds sales, transpirants, le vernis écaillé et les potentielles saloperies de ceux dont les parents n’insistaient pas, pour qu’ils portent des méduses à l’école. Ok, après ça, vous pouvez quand même affirmé être fétichiste des pieds ? En immense fan de chaussures que je suis, je ne pouvais pas ne pas (re)tenter la tendance méduse. Et je vous avoue que, en plein été (les joies de la Provence, on y reviens) pouvoir mettre ses pieds ET ses chaussures dans l’eau, c’est un plaisir indéniable. (Version hiver  ici !). Ne criez pas à l’horreur trop vite, testez celles de chez Go Sport. Oui, parce que si vous donnez un billet rouge, on vous rendra quand même de la monnaie et que, si la méduse, vous n’y arrivez vraiment pas, vous pourrez toujours les revendre, devant la piscine municipale.

En ce qui concerne l’ensemble, le combo haut + short ou haut + jupe peut vite virer à la secrétairequipassesouslebureauavecsestalonshauts. Mais l’ensemble version décontracté, c’est plutôt l’assurance d’être bien habillée en passant deux fois moins de temps dans son dressing – « qu’est ce qui va avec ce haut ? » ne sera plus la question du matin. Avec une tenue assortie, pas de faute de goût possible, pas de mélange de motifs à tout va. A moins, peut-être, de porter cet ensemble avec des méduses, ce qui vous envoie illico presto dans l’enfer des fashionistas qui enchaînent les faux pas ? Encore une fois, c’est à vous de me le dire !

On défie ensemble les créatures d’eau sur … twitter ?

Ensemble : Vintage / Méduses : Go Sport / Collier : Loulou / Chouchou : Réserve Naturelle

Pantalon de papier peint.

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« En sept ans de mariage, j’ai appris deux choses : 1 – ne jamais poser du papier peint ensemble,  2 – avoir deux salles de bain … rien que pour elle » (Dennis Miller)

Anais – Le tango stupéfiant

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Non, je ne me moque pas de vous, ces photos datent bien de février 2014. Je vous avais prévenu, dans le Sud, tout est possible question météo. Je n’ai pas perdu mes pieds dans la bataille. Mes lunettes de soleil sont les plus heureuses du monde et je me ravie de pouvoir vous le montrer enfin, ce pantalon à fraises. Attention, photos gorgées de soleil.

Quand ma meilleure amie et moi-même sommes rentrées dans un appartement à Rome, nous avons tiré la même conclusion : « la couleur et les motifs du plafond, je les verrais tellement sur une robe » ! C’est chose faite. Mais les jolies moulures et la peinture vert anis ont laissé place à … un motif tapisserie du plus bizarre effet. Le mariage entre la rose et la fraise. Le papier peint de ta grand-mère. Qu’à cela ne tienne, je garde en tête l’image des princesses qui se confectionnent de superbes robes de bal dans les rideaux du salon, je le fais à ma manière. Et je me sens bien. Je vous avais dit qu’à défaut de manger 5 fruits et légumes par jour, je faisais une cure « légumes et fruits à même le corps ». Après les cerises et les poires, les fraises – le défi continue … ! Ce pantalon, c’est une merveille dénichée dans les recoins d’une friperie américaine. J’attends vos avis sucrés avec beaucoup d’impatience !

Je vous laisse imaginer le bonheur intense pour mes orteils et moi-même de pouvoir, pour quelques heures, agiter la manucure Tipp-ex sous les rayons (pas encore brulants) du soleil. Quelques heures seulement. Mais quel début gracieux ! Gilet et sandales proviennent d’une … friperie américaine ! Je vais, de ce pas, du bout de mes orteils effet Tipp-ex, consulter les compagnies aériennes, mon dressing crie famine et l’histoire d’amour entre lui et les fripes américaines ressemble un peu à mon histoire à moi avec les sushis. En attendant, le prochain voyage, c’est mercredi, et c’est à Bordeaux que ça se passe, pour quelques jours. J’y vais en repérage d’un éventuel (très éventuel, potentiel, possiblement inexistant) déménagement (n’est ce pas, papa/maman ?!). J’attends avec impatience vos éventuelles adresses. Et si vous êtes bordelais/bordelaises, amoureux de Bordeaux, passionnés par la Gironde, curieux de découvrir la ville ou bien que vous détestez cette région là, venez m’en parler sur …

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Je sais, que vous ne regarderez (n’envisagerez) plus jamais le papier peint de la même manière !

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Gilet, pantalon : Vintage / Débardeur : Banana Republic / Lunettes : Ray Ban / Sandales : Rebecca Taylor / Ceinture : Maje

Robe à sequins, orteils coquins !

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« C’est par transparence que l’on découvre des éléments de sa propre vie, et que l’on apprend sur soi. » [Wajdi Mouawad]

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Si l’on en croit la citation, ou du moins si on l’adapte à notre cas, le transparent permet de découvrir des « éléments de sa propre vie » {mes pieds} et ceci me permet d’en « apprendre plus sur moi » … ! Les pieds, je pense qu’on les aime autant qu’on les déteste. La courbe d’un pied, dans une chaussure à talon, m’a toujours semblé superbe, je pense que c’est en hommage à la cambrure de celui de Cendrillon lorsque le valet lui enfile la pantoufle de vair. Loin des dessins animés, j’ai beaucoup de mal à aimer, les pieds, lorsque je les vois nageant dans des tongs qui font « flip-flap » à chaque mouvement et viennent frapper le talon d’un coup sec. Passion ou horreur donc pour cette partie du corps pourtant si facile et agréable à mettre en valeur. Je ne vous présente plus ma passion des escarpins et, quand j’ai trouvé celles-ci, je me suis mise à me prendre pour Cendrillon. Les fines lanières en velours, le talon, transparent, dans lequel se reflète la lumière du soleil et l’aperçu, des orteils, version XXL, permet de mettre en valeur la couleur de son vernis mais aussi ses petits pieds à soi et permet, enfin, de les aimer. Cependant, âme sensible s’abstenir, de loin, on dirait vraiment que l’on marche pieds nus, et si, pour les fétichistes, l’illusion est réelle, pour les phobiques du pied, la vision peut-être rude. Ni fétichiste, ni phobique, je suis simplement intriguée par l’originalité et la diversité, la transparence m’a toujours sidérée, je ne pouvais passer à côté de ces petites merveilles qui sont maintenant miennes {du coup, je l’attends moi, le prince de Cendrillon mais monsieur aime se faire attendre}.

Quant à ma robe, c’est une Jennyfer. Je dois bien avouer que, à part mes débardeurs en résille rose, à l’époque du collège, Jennyfer est une marque avec laquelle j’ai beaucoup, beaucoup de mal. Mais, en pleine période de cours intensifs, mon esprit divaguant du droit de la propriété intellectuelle vers les e-shops, j’ai atterris sur cette petite robe à sequins qui m’a autant plu que j’étais réticente à l’idée de revivre mes années de collégienne. Et vu que le cours de droit de la propriété intellectuelle a le don de te retourner le cerveau, ni une, ni deux, j’ai troqué mon stylo contre ma carte bleue et hop, robe à sequins dans panier (puis dans colis, puis dans boite au lettre, puis dans camion de Mr le postier (qui ne ressemble en rien à Mr le Prince de Cendrillon) puis dans maison, puis dans dressing, puis sur le blog). C’est surtout son grand dos nu qui m’a achevé, ahaha Cendrillon, tu es out, trop nunuche avec ta robe meringue !! Par contre, je dois bien l’avouer, les sequins, ça fait mal (et ça c’est vraiment dommage) ! Cendrillon, t’aurais pas une solution ?!

Lykkie Li – I’m Good, I’m Gone 

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Robe : Jennyfer / Escarpins : Maria Pia