A col contrasté, noeud pap’ adapté ! (A vélo bleu, look bleu ?!)

Looks

« J’aime la mode parce que je peux raconter des histoires grâce à elle. Elle rend possible d’autres mondes » [Vivienne Westwood]

Julien Doré – Le Coup de Soleil

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J’ai la tête pleine de mélodies. Hier, pendant deux heures, j’ai eu 12 ans. Un peu plus longtemps en fait, parce que l’effet dure encore plusieurs heures après le concert (peut-être même plusieurs années). J’étais au concert de Julien Doré. Look parfait (et pas que !).

Du coup, forcément, ça donne à nouveau envie de sortir le nœud pap’. Mais si la tendance masculine du nœud papillon me plait énormément, associée à cette chemise au col contrasté, je trouve que c’est un peu une consécration. Les manches suivent le mouvement, bien évidemment. L’expression « parfaite comme une chemise à manches et col contrastés » devrait devenir célèbre. Donc, à chemise parfaite, short parfait. 1 euro, sur un vide-grenier. Taille parfaitement haute et cintrée. En velours bleu marine. Oui, c’est un peu l’affaire du siècle. A l’heure où la fashion week bat son plein dans toutes les plus belles villes du monde et que les fashionistas du monde entier se demandent, chaque matin, si elles vont plutôt assortir leur vernis à ongle avec le col du chéri ou la laisse de leur chien, moi je suis assortie au vélo ! Histoire de goût, c’est depuis que j’ai remplacé les talons par les sneakers ça. Je mue comme un lézard, c’est toute ma personnalité qui change ! Mais alors, vais-je passer au jogging ?! Non ! Je préfère le mix-vintage, encore et toujours, alors à vos avis sur cette nouvelle trouvaille taille haute avec sa chemise travaillée et le nœud pap’, accessoire qui m’est devenu indispensable ?!?

Nouvellement inscrite sur … Vinted !

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Lunettes de soleil : Ray Ban / Short : Naf Naf / Sac à main : Vintage (USA) / Collant : Tezenis / Chemise : IKKS / Nœud Papillon : Vintage / Ceinture : Maje / Baskets : Polo Ralph Lauren

Il parait que les sorcières sont « rock », moi je suis sceptique …

Looks

« – Miroir magique au mur, qui a beauté parfaite et pure ? – Célèbre est ta beauté Majesté. Pourtant, une jeune fille en loques dont les haillons ne peuvent dissimuler la grâce, est hélas encore plus belle que toi. – Décris-la moi. Apprends-moi son nom. – Lèvres rouges comme la rose. Cheveux noirs comme l’ébène. Teint blanc comme la neige. » [Blanche Neige et les sept nains]

Exotica – Femme de chair

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Certains disent qu’elles font « rock », moi j’ai envie de les sortir pour Halloween, je trouve qu’elles font un peu « sorcière ». C’est donc {en toute logique} que je les ai adoptées, ma passion du nez crochu et du chapeau pointu était, jusqu’ici, inavouée {même pour moi-même}. Ne dit-on pas que l’on apprécie ce que l’on craint, peut-être que, parcequ’elles me font peur justement, je les kiffes, mes nouvelles bottines. Elles ont surtout un charisme dingue. Dénichées au beau milieu d’un vide-grenier, j’ai eu peur, après les avoir essayées, qu’on me jette un mauvais sort si je les abandonnais. Et puis je n’étais plus à une paire près hein … j’en ai acheté DIX autres ! Voici donc, Mesdames et Messieurs, ma première paire de bottines plates, qui vient s’ajouter à une collection de 162 paires de chaussures. Il m’en fallait donc, au moins une, paire de bottines plates. Restons logiques !

La jupe. Le tutu. Genre déguisement de princesse. Ça paraissait normal d’associer les deux. C’est un peu l’histoire de Blanche Neige face à la sorcière que l’on retrouve dans cette tenue. Tant que la mode continuera à nous raconter des histoires, je pense que je serais au premier rang. Surtout qu’une histoire de sorcière peut devenir une histoire de princesse – ma jupe vient de chez Jennyfer – et je sais qu’il ne faut pas tomber dans les clichés, mais je dois avouer que ce n’est pas ma tasse de thé. J’étais déjà étonnée d’y avoir dégoté cette petite merveille de robe, voici ma jupe tutu et moi, je suis saugrenue ? sur le cul ? en tutu !

Pour finir, ma veste, ma veste, ma veeeeste. Encore une fois, issue d’une friperie. Encore une fois, d’une friperie américaine. Le col en broderie en velours. Les poches en broderie en velours. Le genre de petits détails qui tuent. CQFD, ma veste, elle tue !

A vous de décrypter les photos, de lire l’histoire – la princesse rencontre la sorcière mais, qui tue qui en tutu ?! A vous d’inventer la suite … !

Viens me raconter la suite sur … facebook !

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Tutu : Jennyfer / Bottines et veste : Vintage

Robe à sequins, orteils coquins !

Looks

« C’est par transparence que l’on découvre des éléments de sa propre vie, et que l’on apprend sur soi. » [Wajdi Mouawad]

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Si l’on en croit la citation, ou du moins si on l’adapte à notre cas, le transparent permet de découvrir des « éléments de sa propre vie » {mes pieds} et ceci me permet d’en « apprendre plus sur moi » … ! Les pieds, je pense qu’on les aime autant qu’on les déteste. La courbe d’un pied, dans une chaussure à talon, m’a toujours semblé superbe, je pense que c’est en hommage à la cambrure de celui de Cendrillon lorsque le valet lui enfile la pantoufle de vair. Loin des dessins animés, j’ai beaucoup de mal à aimer, les pieds, lorsque je les vois nageant dans des tongs qui font « flip-flap » à chaque mouvement et viennent frapper le talon d’un coup sec. Passion ou horreur donc pour cette partie du corps pourtant si facile et agréable à mettre en valeur. Je ne vous présente plus ma passion des escarpins et, quand j’ai trouvé celles-ci, je me suis mise à me prendre pour Cendrillon. Les fines lanières en velours, le talon, transparent, dans lequel se reflète la lumière du soleil et l’aperçu, des orteils, version XXL, permet de mettre en valeur la couleur de son vernis mais aussi ses petits pieds à soi et permet, enfin, de les aimer. Cependant, âme sensible s’abstenir, de loin, on dirait vraiment que l’on marche pieds nus, et si, pour les fétichistes, l’illusion est réelle, pour les phobiques du pied, la vision peut-être rude. Ni fétichiste, ni phobique, je suis simplement intriguée par l’originalité et la diversité, la transparence m’a toujours sidérée, je ne pouvais passer à côté de ces petites merveilles qui sont maintenant miennes {du coup, je l’attends moi, le prince de Cendrillon mais monsieur aime se faire attendre}.

Quant à ma robe, c’est une Jennyfer. Je dois bien avouer que, à part mes débardeurs en résille rose, à l’époque du collège, Jennyfer est une marque avec laquelle j’ai beaucoup, beaucoup de mal. Mais, en pleine période de cours intensifs, mon esprit divaguant du droit de la propriété intellectuelle vers les e-shops, j’ai atterris sur cette petite robe à sequins qui m’a autant plu que j’étais réticente à l’idée de revivre mes années de collégienne. Et vu que le cours de droit de la propriété intellectuelle a le don de te retourner le cerveau, ni une, ni deux, j’ai troqué mon stylo contre ma carte bleue et hop, robe à sequins dans panier (puis dans colis, puis dans boite au lettre, puis dans camion de Mr le postier (qui ne ressemble en rien à Mr le Prince de Cendrillon) puis dans maison, puis dans dressing, puis sur le blog). C’est surtout son grand dos nu qui m’a achevé, ahaha Cendrillon, tu es out, trop nunuche avec ta robe meringue !! Par contre, je dois bien l’avouer, les sequins, ça fait mal (et ça c’est vraiment dommage) ! Cendrillon, t’aurais pas une solution ?!

Lykkie Li – I’m Good, I’m Gone 

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Robe : Jennyfer / Escarpins : Maria Pia